. Cette augmentation résulte principalement de la hausse de la valeur ajoutée du secteur tertiaire (+3,6%). Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), toutefois, elle a été amoindrie par la baisse des valeurs ajoutées des secteurs secondaire (-1,1%) et primaire (-0,3%). De plus, les taxes nettes de subventions sur les produits se sont rétractées de 1,7%. Par ailleurs, le Pib hors hydrocarbures s’est également bonifié de 1,2%.
Par rapport au quatrième trimestre de 2025, la valeur ajoutée (Va) réelle du secteur primaire, corrigée des variations saisonnières, s’est repliée de 0,3%, principalement en raison de la contraction des activités du sous-secteur de la pêche (-6,9%) et de l’agriculture (-0,1%). Cette baisse, explique-t-on, a été atténuée par la hausse des activités de sylviculture (+0,9%) et d’élevage (+0,8%).
S’agissant du secteur secondaire (en volume CVS), la valeur ajoutée s’est affaiblie de 1,1% au premier trimestre de 2026, comparativement au trimestre précédent. Cette réduction de la richesse créée est consécutive au fléchissement de la valeur ajoutée des activités de fabrication de produits chimiques de base (-8,2%), de construction (-7,2%), de raffinage et cokéfaction (-6,0%), des produits agroalimentaires (-2,9%) et des autres produits manufacturiers (-1,5%).
En ce qui concerne le secteur tertiaire, sa valeur ajoutée, en volume Cvs, s’est renforcée de 3,6% au premier trimestre de 2026. La bonification de la valeur ajoutée des activités de l’information et communication (+20,4%), des services de soutien et de bureau (+7,8%), des activités spécialisées, scientifiques et techniques (+6,7%), des services immobilières (+6,0%), des services domestiques (+6,0%), des activités pour la santé (+5,2%), des services de transports (+4,7%) et de l’administration publique (+2,8%), a été, en partie, contrebalancée par le repli des activités artistiques, culturelles, sportives et récréatives (-19,3%), d’hébergement et restauration (-6,7%) et financières et d’assurance (-6,0%).
S’agissant des composantes de la demande, les exportations et les importations de biens et services se sont repliées, respectivement de 16,4% et de 8,6% par rapport au trimestre précédent. En sus, il est noté un fléchissement de la formation brute de capital fixe (-11,8%). Cependant, la consommation finale globale a progressé de 4,9%.
Le Pib nominal est estimé à 5 227,6 milliards de FCFA au premier trimestre de 2026.
Adou Faye
Par rapport au quatrième trimestre de 2025, la valeur ajoutée (Va) réelle du secteur primaire, corrigée des variations saisonnières, s’est repliée de 0,3%, principalement en raison de la contraction des activités du sous-secteur de la pêche (-6,9%) et de l’agriculture (-0,1%). Cette baisse, explique-t-on, a été atténuée par la hausse des activités de sylviculture (+0,9%) et d’élevage (+0,8%).
S’agissant du secteur secondaire (en volume CVS), la valeur ajoutée s’est affaiblie de 1,1% au premier trimestre de 2026, comparativement au trimestre précédent. Cette réduction de la richesse créée est consécutive au fléchissement de la valeur ajoutée des activités de fabrication de produits chimiques de base (-8,2%), de construction (-7,2%), de raffinage et cokéfaction (-6,0%), des produits agroalimentaires (-2,9%) et des autres produits manufacturiers (-1,5%).
En ce qui concerne le secteur tertiaire, sa valeur ajoutée, en volume Cvs, s’est renforcée de 3,6% au premier trimestre de 2026. La bonification de la valeur ajoutée des activités de l’information et communication (+20,4%), des services de soutien et de bureau (+7,8%), des activités spécialisées, scientifiques et techniques (+6,7%), des services immobilières (+6,0%), des services domestiques (+6,0%), des activités pour la santé (+5,2%), des services de transports (+4,7%) et de l’administration publique (+2,8%), a été, en partie, contrebalancée par le repli des activités artistiques, culturelles, sportives et récréatives (-19,3%), d’hébergement et restauration (-6,7%) et financières et d’assurance (-6,0%).
S’agissant des composantes de la demande, les exportations et les importations de biens et services se sont repliées, respectivement de 16,4% et de 8,6% par rapport au trimestre précédent. En sus, il est noté un fléchissement de la formation brute de capital fixe (-11,8%). Cependant, la consommation finale globale a progressé de 4,9%.
Le Pib nominal est estimé à 5 227,6 milliards de FCFA au premier trimestre de 2026.
Adou Faye

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