Dans une note largement partagée sur les réseaux sociaux, il informe que concernant les semences de pommes de terre, le gouvernement a importé un total de 16 869 tonnes. Elles sont réparties comme suit : 1 800 tonnes importée destinées à Swami et 15 069 tonnes pour l’ensemble des autres producteurs. Le ministre précise que la production locale de semences par Swami est évaluée à environ 14 000 tonnes.
«Les petits producteurs utilisent en moyenne 2,5 tonnes de semences par hectare, avec des rendements moyens de 25 tonnes/ha, contre 45 tonnes/ha pour Swami. Pour la campagne en cours, Swami estime atteindre une production de 155 000 tonnes de pommes de terre », a détaillé Mabouba Diagne.
Il a fait savoir que la consommation nationale est estimée à 15 000 tonnes par mois, soit environ 210 000 tonnes par an. Il a indiqué que son département a budgétisé 14 mois pour bien couvrir la Tabaski, Ramanda et Korité, Magal et les fêtes de fin d'année.
Dans la même dynamique, le ministre renseigne que la capacité nationale de stockage frigorifique dédiée à la pomme de terre est estimée à environ 180 000 tonnes.
Il a affirmé que Swami Agri a entamé la commercialisation de ses récoltes et s’est engagé à suspendre la mise sur le marché dès le démarrage des récoltes des petits producteurs, afin de préserver l’équilibre du marché et les revenus des exploitants locaux.
Le ministre de l’Agriculture soutient que dans le cadre d’un investissement de 9 milliards de FCFA, Swami est en train de construire une capacité additionnelle de 35 000 tonnes de stockage frigorifique, soit un coût moyen de 250 000 FCFA par tonne.
Mabouba Diagne a renouvelé son appel au secteur privé sénégalais, ainsi qu’aux importateurs, à investir prioritairement dans les unités de transformation ; les infrastructures de stockage frigorifique, notamment pour l’oignon.
«En 2026, le Sénégal ne prévoit plus d’importer de pommes de terre. Une avancée majeure vers la souveraineté alimentaire nationale », a martelé le ministre.
Adou Faye
«Les petits producteurs utilisent en moyenne 2,5 tonnes de semences par hectare, avec des rendements moyens de 25 tonnes/ha, contre 45 tonnes/ha pour Swami. Pour la campagne en cours, Swami estime atteindre une production de 155 000 tonnes de pommes de terre », a détaillé Mabouba Diagne.
Il a fait savoir que la consommation nationale est estimée à 15 000 tonnes par mois, soit environ 210 000 tonnes par an. Il a indiqué que son département a budgétisé 14 mois pour bien couvrir la Tabaski, Ramanda et Korité, Magal et les fêtes de fin d'année.
Dans la même dynamique, le ministre renseigne que la capacité nationale de stockage frigorifique dédiée à la pomme de terre est estimée à environ 180 000 tonnes.
Il a affirmé que Swami Agri a entamé la commercialisation de ses récoltes et s’est engagé à suspendre la mise sur le marché dès le démarrage des récoltes des petits producteurs, afin de préserver l’équilibre du marché et les revenus des exploitants locaux.
Le ministre de l’Agriculture soutient que dans le cadre d’un investissement de 9 milliards de FCFA, Swami est en train de construire une capacité additionnelle de 35 000 tonnes de stockage frigorifique, soit un coût moyen de 250 000 FCFA par tonne.
Mabouba Diagne a renouvelé son appel au secteur privé sénégalais, ainsi qu’aux importateurs, à investir prioritairement dans les unités de transformation ; les infrastructures de stockage frigorifique, notamment pour l’oignon.
«En 2026, le Sénégal ne prévoit plus d’importer de pommes de terre. Une avancée majeure vers la souveraineté alimentaire nationale », a martelé le ministre.
Adou Faye


chroniques

