Selon la Bceao qui donne l’information dans son Bulletin mensuel des statistiques, ce fort redressement s'inscrit dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes, notamment au Moyen-Orient, caractérisé par la fermeture du détroit d’Ormuz. De même, les prix de l'or (+62,9%) et du coton (+2,0%) ont augmenté au cours de la période sous revue.
La Bceao informe que la progression des cours de l’or s’explique principalement par une demande accrue en tant que valeur refuge, alimentée par la persistance des tensions géopolitiques et la prudence des investisseurs.
En revanche, les prix internationaux des autres principales matières premières exportées par les pays de l’Uemoa ont poursuivi leur tendance baissière au cours du mois sous revue, en particulier, pour le cacao (-59,9%), le café (-32,9%), la noix de cajou (-9,1%) et le caoutchouc (-5,7%). Pour sa part, l’indice des prix des produits alimentaires importés par les États membres de l’Union a conservé sa trajectoire descendante, s’établissant à -15,7% en mars 2026, après une contraction de 25,6% le mois précédent. Cette évolution est principalement imputable à la décrue des tarifs du sucre ( 26,1%), du lait (-24,0%) et du riz (-23,0%), atténuée par une progression des prix de l’huile (+8,0%) et du blé (+2,4%).
En mars 2026, renseigne la Bceao, les principaux indices boursiers ont maintenu, en glissement annuel, leur tendance haussière, en dépit du contexte de crise au Moyen-Orient. Il est ainsi observé un renforcement notable pour le NIKKEI (+45,8%), le Nasdaq Composite (+23,1%), le FTSE 100 (+18,3%) et le Standard & Poor's 500 (+16,3%). Le Dow Jones Industrial (+8,2%), l’EuroStoxx 50 (+5,9%), le DAX (+2,2%) et le CAC 40 (+0,6%) ont, pour leur part, enregistré des hausses plus modérées.
Sur le marché des changes, la monnaie européenne s’est appréciée en mars 2026 par rapport au yen japonais (+13,8%), au dollar américain (+6,9%), à la livre sterling (+3,5%) et au yuan chinois (+1,6%).
Les principales banques centrales des pays avancés, notamment la Réserve Fédérale des Etats Unis (Fed), la Banque Centrale Européenne (Bce), la Banque du Japon (BoJ) et la Banque d’Angleterre (BoE), ont conservé leurs taux directeurs inchangés au cours de la période sous revue.
Adou Faye
La Bceao informe que la progression des cours de l’or s’explique principalement par une demande accrue en tant que valeur refuge, alimentée par la persistance des tensions géopolitiques et la prudence des investisseurs.
En revanche, les prix internationaux des autres principales matières premières exportées par les pays de l’Uemoa ont poursuivi leur tendance baissière au cours du mois sous revue, en particulier, pour le cacao (-59,9%), le café (-32,9%), la noix de cajou (-9,1%) et le caoutchouc (-5,7%). Pour sa part, l’indice des prix des produits alimentaires importés par les États membres de l’Union a conservé sa trajectoire descendante, s’établissant à -15,7% en mars 2026, après une contraction de 25,6% le mois précédent. Cette évolution est principalement imputable à la décrue des tarifs du sucre ( 26,1%), du lait (-24,0%) et du riz (-23,0%), atténuée par une progression des prix de l’huile (+8,0%) et du blé (+2,4%).
En mars 2026, renseigne la Bceao, les principaux indices boursiers ont maintenu, en glissement annuel, leur tendance haussière, en dépit du contexte de crise au Moyen-Orient. Il est ainsi observé un renforcement notable pour le NIKKEI (+45,8%), le Nasdaq Composite (+23,1%), le FTSE 100 (+18,3%) et le Standard & Poor's 500 (+16,3%). Le Dow Jones Industrial (+8,2%), l’EuroStoxx 50 (+5,9%), le DAX (+2,2%) et le CAC 40 (+0,6%) ont, pour leur part, enregistré des hausses plus modérées.
Sur le marché des changes, la monnaie européenne s’est appréciée en mars 2026 par rapport au yen japonais (+13,8%), au dollar américain (+6,9%), à la livre sterling (+3,5%) et au yuan chinois (+1,6%).
Les principales banques centrales des pays avancés, notamment la Réserve Fédérale des Etats Unis (Fed), la Banque Centrale Européenne (Bce), la Banque du Japon (BoJ) et la Banque d’Angleterre (BoE), ont conservé leurs taux directeurs inchangés au cours de la période sous revue.
Adou Faye

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