Ces recettes proviennent des nouvelles mesures fiscales introduites dans le cadre du Pres. Bien qu’aucune comparaison ne soit possible avec la même période de 2025 en raison du caractère récent de ces dispositifs, les résultats enregistrés traduisent une montée en puissance progressive de leur mise en œuvre.
Selon le Rapport trimestriel d’exécution du budget au 31 mars 2026, l’écart de 40,6 milliards de FCFA observé par rapport à la cible trimestrielle s’explique principalement par les difficultés opérationnelles rencontrées dans l’application de certaines mesures fiscales. Sont notamment concernées la taxe sur les opérateurs de jeux de hasard, le prélèvement sur les paiements par transfert d’argent ainsi que la taxe sur les transferts d’argent. À cela s’ajoutent des défis liés à l’identification et à l’élargissement de l’assiette des contribuables concernés.
Les recettes douanières issues du Pres affichent des performances plus modestes. A fin mars 2026, elles ont atteint 5,5 milliards de FCFA, contre un objectif de 17,5 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 31,4%.
La moins-value douanière, estimée à 12 milliards de FCFA, est principalement imputable à la non-application de certaines taxes à l’exportation, notamment sur les minerais et les arachides, ainsi qu’aux délais observés dans le déploiement des nouvelles mesures fiscales portant sur les véhicules et les téléphones.
Bassirou MBAYE
Selon le Rapport trimestriel d’exécution du budget au 31 mars 2026, l’écart de 40,6 milliards de FCFA observé par rapport à la cible trimestrielle s’explique principalement par les difficultés opérationnelles rencontrées dans l’application de certaines mesures fiscales. Sont notamment concernées la taxe sur les opérateurs de jeux de hasard, le prélèvement sur les paiements par transfert d’argent ainsi que la taxe sur les transferts d’argent. À cela s’ajoutent des défis liés à l’identification et à l’élargissement de l’assiette des contribuables concernés.
Les recettes douanières issues du Pres affichent des performances plus modestes. A fin mars 2026, elles ont atteint 5,5 milliards de FCFA, contre un objectif de 17,5 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 31,4%.
La moins-value douanière, estimée à 12 milliards de FCFA, est principalement imputable à la non-application de certaines taxes à l’exportation, notamment sur les minerais et les arachides, ainsi qu’aux délais observés dans le déploiement des nouvelles mesures fiscales portant sur les véhicules et les téléphones.
Bassirou MBAYE

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