Élaboré conjointement par la Commission de l'union africaine (Cua), la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (Cea), la Banque africaine de développement (Bad) et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), ce rapport demeure la seule publication qui évalue de manière systématique les progrès du continent dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable à l'horizon 2030 et de l'Agenda 2063 de l'Union africaine.
L'édition 2026 met l'accent sur cinq Odd prioritaires : l'accès à l'eau (ODD 6), l'énergie propre (ODD 7), l'industrie, l'innovation et les infrastructures (ODD 9), les villes durables (ODD 11) et les partenariats pour les objectifs (ODD 17). Ces domaines sont considérés comme essentiels pour accélérer la transformation structurelle, renforcer la résilience face aux changements climatiques et favoriser une croissance inclusive.
Le rapport souligne que, malgré des avancées notables, le continent progresse à un rythme insuffisant pour atteindre les objectifs de 2030. Les contraintes de financement, les effets du changement climatique, l'aggravation des vulnérabilités liées à la dette et les faiblesses institutionnelles continuent de freiner les résultats.
Pour les auteurs du rapport, ces défis rendent indispensable une augmentation des investissements, un renforcement des capacités institutionnelles et une meilleure coordination des politiques publiques.
Le secrétaire exécutif de la Cea, Claver Gatete, estime que l'Afrique se trouve à un « moment décisif ». Selon lui, le rapport démontre que les progrès restent possibles à condition de renforcer les institutions, de mobiliser davantage de financements et de tirer parti de l'innovation afin de transformer les défis actuels en opportunités de développement durable.
Même constat du côté de la vice-présidente de la Commission de l'Union africaine, Selma Malika Haddadi, qui rappelle que l'Agenda 2063 et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 constituent « une seule feuille de route » vers une Afrique prospère, inclusive et durable. Elle insiste sur la nécessité de passer désormais de la planification à la mise en œuvre concrète.
Les partenaires internationaux abondent dans le même sens. La secrétaire générale adjointe des Nations Unies, Amina Mohammed, considère que les principaux obstacles résident dans la fragmentation des actions, le manque de financements et les capacités institutionnelles limitées. Elle souligne que la coopération régionale représente l'un des principaux leviers pour accélérer les progrès.
Le rapport plaide également pour un renforcement des partenariats internationaux, une réforme de l'architecture financière mondiale afin de mieux répondre aux besoins africains et un meilleur alignement entre les engagements internationaux et les réalités nationales.
Au-delà d'un simple état des lieux, l'Asdr 2026 se veut un outil d'aide à la décision destiné aux gouvernements, partenaires au développement, chercheurs et organisations de la société civile. Il doit contribuer à orienter des politiques fondées sur des données probantes afin d'accélérer la réalisation des Odd et de l'Agenda 2063.
Les conclusions du rapport alimentent déjà les discussions engagées lors du 12ᵉ Forum régional africain sur le développement durable, notamment autour de l'élargissement de l'accès aux énergies propres, du développement des infrastructures, de la promotion des villes durables, du renforcement de l'intégration régionale et de l'amélioration des capacités statistiques et de mise en œuvre.
Face aux incertitudes économiques et géopolitiques mondiales, les partenaires africains lancent ainsi un appel à une action plus rapide, plus coordonnée et davantage axée sur les résultats afin de garantir un développement inclusif, résilient et durable pour le continent.
Bassirou MBAYE
L'édition 2026 met l'accent sur cinq Odd prioritaires : l'accès à l'eau (ODD 6), l'énergie propre (ODD 7), l'industrie, l'innovation et les infrastructures (ODD 9), les villes durables (ODD 11) et les partenariats pour les objectifs (ODD 17). Ces domaines sont considérés comme essentiels pour accélérer la transformation structurelle, renforcer la résilience face aux changements climatiques et favoriser une croissance inclusive.
Le rapport souligne que, malgré des avancées notables, le continent progresse à un rythme insuffisant pour atteindre les objectifs de 2030. Les contraintes de financement, les effets du changement climatique, l'aggravation des vulnérabilités liées à la dette et les faiblesses institutionnelles continuent de freiner les résultats.
Pour les auteurs du rapport, ces défis rendent indispensable une augmentation des investissements, un renforcement des capacités institutionnelles et une meilleure coordination des politiques publiques.
Le secrétaire exécutif de la Cea, Claver Gatete, estime que l'Afrique se trouve à un « moment décisif ». Selon lui, le rapport démontre que les progrès restent possibles à condition de renforcer les institutions, de mobiliser davantage de financements et de tirer parti de l'innovation afin de transformer les défis actuels en opportunités de développement durable.
Même constat du côté de la vice-présidente de la Commission de l'Union africaine, Selma Malika Haddadi, qui rappelle que l'Agenda 2063 et le Programme de développement durable à l'horizon 2030 constituent « une seule feuille de route » vers une Afrique prospère, inclusive et durable. Elle insiste sur la nécessité de passer désormais de la planification à la mise en œuvre concrète.
Les partenaires internationaux abondent dans le même sens. La secrétaire générale adjointe des Nations Unies, Amina Mohammed, considère que les principaux obstacles résident dans la fragmentation des actions, le manque de financements et les capacités institutionnelles limitées. Elle souligne que la coopération régionale représente l'un des principaux leviers pour accélérer les progrès.
Le rapport plaide également pour un renforcement des partenariats internationaux, une réforme de l'architecture financière mondiale afin de mieux répondre aux besoins africains et un meilleur alignement entre les engagements internationaux et les réalités nationales.
Au-delà d'un simple état des lieux, l'Asdr 2026 se veut un outil d'aide à la décision destiné aux gouvernements, partenaires au développement, chercheurs et organisations de la société civile. Il doit contribuer à orienter des politiques fondées sur des données probantes afin d'accélérer la réalisation des Odd et de l'Agenda 2063.
Les conclusions du rapport alimentent déjà les discussions engagées lors du 12ᵉ Forum régional africain sur le développement durable, notamment autour de l'élargissement de l'accès aux énergies propres, du développement des infrastructures, de la promotion des villes durables, du renforcement de l'intégration régionale et de l'amélioration des capacités statistiques et de mise en œuvre.
Face aux incertitudes économiques et géopolitiques mondiales, les partenaires africains lancent ainsi un appel à une action plus rapide, plus coordonnée et davantage axée sur les résultats afin de garantir un développement inclusif, résilient et durable pour le continent.
Bassirou MBAYE

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