Selon M. Sarr, pour l’exercice 2026, les orientations budgétaires sont donc claires et sans équivoque. A son avis, elles reposent d’abord sur une exigence de discipline budgétaire, entendue comme le strict respect des autorisations votées et des priorités arrêtées.
Et ensuite, sur la priorisation des dépenses, afin que les ressources publiques, dans un contexte de contraintes, soient orientées vers les secteurs prioritaires à fort impact économique et social, conformément aux engagements de l’État et aux attentes des populations.
En somme, explique-t-il, une bonne planification, adossée à une attention particulière à la qualité de la dépense publique.
Bassirou Sarr a souligné que la circulaire relative à l’exécution des dépenses pour la gestion 2026 rappelle les règles, dispositifs et procédures indispensables à une exécution régulière et efficiente des crédits.
Elle précise les responsabilités respectives des acteurs de la chaîne de dépense.
Selon le Directeur de cabinet, les exigences qu’elle porte ne relèvent ni d’un formalisme ni d’une convenance administrative : elles expriment la responsabilité de l’État dans la gestion des deniers publics.
Il a indiqué que l’atelier de ce jour vise ainsi à renforcer l’harmonisation des pratiques, la consolidation des procédures et la fluidité de la chaîne d’exécution. Il s’agit de garantir une appropriation complète des normes en vigueur, dans un esprit de discipline, d’intégrité et de performance.
«La réussite de la gestion budgétaire 2026 repose sur la vigilance, le sens de l’État et la rigueur de chacun. Elle conditionne la capacité de notre pays à financer ses missions régaliennes, à protéger les populations, à préserver la confiance de ses partenaires et à investir dans l’avenir », a déclaré Bassirou Sarr.
Il a fait savoir que la réussite de l’exécution budgétaire 2026 dépendra avant tout de notre capacité à travailler ensemble, dans un esprit de rigueur, de coordination et de respect envers les principes qui fondent la gestion des finances publiques. Il en appelle, à ce titre, au sens élevé de responsabilité de chacun des acteurs de la chaîne de la dépense publique.
Bassirou Sarr de dire que c’est par le respect des règles, la qualité des pratiques et la culture du résultat que nous renforcerons durablement la crédibilité de l’État et la confiance des citoyens.
Adou FAYE
Et ensuite, sur la priorisation des dépenses, afin que les ressources publiques, dans un contexte de contraintes, soient orientées vers les secteurs prioritaires à fort impact économique et social, conformément aux engagements de l’État et aux attentes des populations.
En somme, explique-t-il, une bonne planification, adossée à une attention particulière à la qualité de la dépense publique.
Bassirou Sarr a souligné que la circulaire relative à l’exécution des dépenses pour la gestion 2026 rappelle les règles, dispositifs et procédures indispensables à une exécution régulière et efficiente des crédits.
Elle précise les responsabilités respectives des acteurs de la chaîne de dépense.
Selon le Directeur de cabinet, les exigences qu’elle porte ne relèvent ni d’un formalisme ni d’une convenance administrative : elles expriment la responsabilité de l’État dans la gestion des deniers publics.
Il a indiqué que l’atelier de ce jour vise ainsi à renforcer l’harmonisation des pratiques, la consolidation des procédures et la fluidité de la chaîne d’exécution. Il s’agit de garantir une appropriation complète des normes en vigueur, dans un esprit de discipline, d’intégrité et de performance.
«La réussite de la gestion budgétaire 2026 repose sur la vigilance, le sens de l’État et la rigueur de chacun. Elle conditionne la capacité de notre pays à financer ses missions régaliennes, à protéger les populations, à préserver la confiance de ses partenaires et à investir dans l’avenir », a déclaré Bassirou Sarr.
Il a fait savoir que la réussite de l’exécution budgétaire 2026 dépendra avant tout de notre capacité à travailler ensemble, dans un esprit de rigueur, de coordination et de respect envers les principes qui fondent la gestion des finances publiques. Il en appelle, à ce titre, au sens élevé de responsabilité de chacun des acteurs de la chaîne de la dépense publique.
Bassirou Sarr de dire que c’est par le respect des règles, la qualité des pratiques et la culture du résultat que nous renforcerons durablement la crédibilité de l’État et la confiance des citoyens.
Adou FAYE


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