Selon la Présidence de la République qui donne l’information, le choix du Lycée technique, industriel et minier Mamba Guirassy pour ce lancement revêt une forte portée symbolique et stratégique.
Créé en 1998 et implanté sur un vaste site de 17 hectares, renseigne la même source, cet établissement est un pilier de la formation technique et professionnelle dans le Sud-Est du pays, au cœur d’un territoire à fort potentiel minier, agricole et industriel. Il forme chaque année des centaines de techniciens et de techniciens supérieurs dans des filières directement liées aux besoins de l’économie nationale.
«La connectivité universelle y devient un accélérateur de transformation pédagogique. Elle ouvre un accès élargi aux ressources numériques, renforce la qualité des apprentissages, modernise les formations techniques et améliore l’adéquation entre formation et emploi. Elle permet également de mieux préparer les apprenants aux exigences technologiques des secteurs industriels, miniers et agricoles, tout en renforçant leur employabilité », lit-on dans le document.
Au-delà de ce lycée, explique-t-on, ce lancement marque une rupture politique assumée visant à faire du numérique un instrument de désenclavement territorial, d’égalité des chances et de justice sociale. En rapprochant les établissements de formation, les écoles, les centres de santé et les communautés rurales de l’espace numérique national, l’État affirme que le lieu de naissance ou de résidence ne doit plus déterminer l’accès au savoir et aux opportunités.
À travers cette initiative inscrite dans le New Deal Technologique, le Chef de l’État engage résolument le Sénégal sur la voie de l’accès universel au numérique, comme levier de transformation du capital humain, de création d’emplois et de souveraineté, en cohérence avec la vision Sénégal 2050.
Adou Faye
Créé en 1998 et implanté sur un vaste site de 17 hectares, renseigne la même source, cet établissement est un pilier de la formation technique et professionnelle dans le Sud-Est du pays, au cœur d’un territoire à fort potentiel minier, agricole et industriel. Il forme chaque année des centaines de techniciens et de techniciens supérieurs dans des filières directement liées aux besoins de l’économie nationale.
«La connectivité universelle y devient un accélérateur de transformation pédagogique. Elle ouvre un accès élargi aux ressources numériques, renforce la qualité des apprentissages, modernise les formations techniques et améliore l’adéquation entre formation et emploi. Elle permet également de mieux préparer les apprenants aux exigences technologiques des secteurs industriels, miniers et agricoles, tout en renforçant leur employabilité », lit-on dans le document.
Au-delà de ce lycée, explique-t-on, ce lancement marque une rupture politique assumée visant à faire du numérique un instrument de désenclavement territorial, d’égalité des chances et de justice sociale. En rapprochant les établissements de formation, les écoles, les centres de santé et les communautés rurales de l’espace numérique national, l’État affirme que le lieu de naissance ou de résidence ne doit plus déterminer l’accès au savoir et aux opportunités.
À travers cette initiative inscrite dans le New Deal Technologique, le Chef de l’État engage résolument le Sénégal sur la voie de l’accès universel au numérique, comme levier de transformation du capital humain, de création d’emplois et de souveraineté, en cohérence avec la vision Sénégal 2050.
Adou Faye


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