Selon un communiqué de presse, la Banque a obtenu un score de 98,8 sur 100, se classant en tête des 33 institutions évaluées dans ce classement biennal. La Banque interaméricaine de développement et l’Association internationale de développement de la Banque mondiale se partagent la deuxième place, avec un score de 97,1 sur 100 chacune.
Ce classement, renseigne la même source, reconnaît la publication par la Banque de données ouvertes de haute qualité, exhaustives et opportunes sur ses activités dans le secteur public et ses flux financiers.
Malgré d’importants changements au niveau de la direction, de la gestion et de l’orientation stratégique, précise-t-on, le score de la Banque reste inchangé par rapport à 2024, ce qui indique que ce classement résulte d’une pratique institutionnelle bien ancrée plutôt que d’une campagne ponctuelle.
« Le leadership constant de la Banque africaine de développement en matière de transparence de l’aide démontre son engagement résolu en faveur de l’ouverture et de la responsabilité. Il est particulièrement encourageant de voir la Banque innover et améliorer en permanence son site internet et ses tableaux de bord de données, rendant ainsi l’information plus accessible, utile et exploitable pour un large éventail de parties prenantes.
Cet investissement soutenu dans la transparence constitue un exemple important pour les autres institutions de développement », a déclaré Gary Forster, président-directeur général de Publish What You Fund, lors du lancement de l’indice 2026. La même approche s’applique à Mission 300, une initiative de la Banque africaine de développement et de la Banque mondiale visant à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici à 2030, soit la plus grande initiative jamais entreprise par l’institution.
Les résultats de Mission 300 sont publiés et mis à jour chaque trimestre via le tableau de bord « M300 », pendant toute la durée du programme.
La Banque africaine de développement a maintenu son score de 2024, s’appuyant sur ses premières places obtenues en 2022 et 2024, ce qui reflète une transparence intégrée à ses systèmes opérationnels plutôt qu’un effort ponctuel. Sur la même période, le score moyen des organisations évaluées lors des deux éditions a légèrement baissé, passant de 62,7 à 62,1 sur 100.
« La transparence est une monnaie d’échange. Elle nous permet de réaliser la transformation dont l’Afrique a besoin. Elle renforce la confiance et améliore l’information. Une meilleure information renforce la responsabilité, permettant aux pays de prendre de meilleures décisions. Elle donne davantage confiance aux investisseurs et permet d’utiliser plus judicieusement des ressources de développement limitées », a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah.
Adou Faye
Ce classement, renseigne la même source, reconnaît la publication par la Banque de données ouvertes de haute qualité, exhaustives et opportunes sur ses activités dans le secteur public et ses flux financiers.
Malgré d’importants changements au niveau de la direction, de la gestion et de l’orientation stratégique, précise-t-on, le score de la Banque reste inchangé par rapport à 2024, ce qui indique que ce classement résulte d’une pratique institutionnelle bien ancrée plutôt que d’une campagne ponctuelle.
« Le leadership constant de la Banque africaine de développement en matière de transparence de l’aide démontre son engagement résolu en faveur de l’ouverture et de la responsabilité. Il est particulièrement encourageant de voir la Banque innover et améliorer en permanence son site internet et ses tableaux de bord de données, rendant ainsi l’information plus accessible, utile et exploitable pour un large éventail de parties prenantes.
Cet investissement soutenu dans la transparence constitue un exemple important pour les autres institutions de développement », a déclaré Gary Forster, président-directeur général de Publish What You Fund, lors du lancement de l’indice 2026. La même approche s’applique à Mission 300, une initiative de la Banque africaine de développement et de la Banque mondiale visant à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici à 2030, soit la plus grande initiative jamais entreprise par l’institution.
Les résultats de Mission 300 sont publiés et mis à jour chaque trimestre via le tableau de bord « M300 », pendant toute la durée du programme.
La Banque africaine de développement a maintenu son score de 2024, s’appuyant sur ses premières places obtenues en 2022 et 2024, ce qui reflète une transparence intégrée à ses systèmes opérationnels plutôt qu’un effort ponctuel. Sur la même période, le score moyen des organisations évaluées lors des deux éditions a légèrement baissé, passant de 62,7 à 62,1 sur 100.
« La transparence est une monnaie d’échange. Elle nous permet de réaliser la transformation dont l’Afrique a besoin. Elle renforce la confiance et améliore l’information. Une meilleure information renforce la responsabilité, permettant aux pays de prendre de meilleures décisions. Elle donne davantage confiance aux investisseurs et permet d’utiliser plus judicieusement des ressources de développement limitées », a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah.
Adou Faye

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