Selon la Présidence de la République qui donne l’information, le Chef de l'État a remercié Madame Georgieva pour son engagement personnel dans ce processus et salué la qualité de la collaboration entre ses équipes et les services de l'État, qui a permis de converger vers l'accord technique du 1er septembre sur un nouveau programme de trois ans appuyé par la Facilité élargie de crédit.
«Les deux parties se sont félicitées du travail accompli et des résultats obtenus. Elles partagent la volonté d'aller rapidement vers l'approbation du programme par le Conseil d'administration du Fmi, afin de préserver la dynamique créée par l'accord technique et de desserrer sans tarder les contraintes de liquidité du pays », renseigne la même source.
Le Président de la République, précise-t-on, a réaffirmé la détermination du Gouvernement à mener à bien les réformes qu'il a définies pour renforcer les finances publiques, la viabilité de la dette et l'investissement privé.
Meilleure gestion de la dette, mobilisation des recettes, rationalisation des dépenses, amélioration du climat des affaires, autant de chantiers déjà engagés que le programme vient consolider.
«Le Chef de l'État a été clair sur un point, le redressement ne se fera pas au détriment des populations, en particulier les plus vulnérables. La protection sociale est une composante centrale du programme. Le programme national de bourses de sécurité familiale sera renforcé, les bourses des étudiants préservées, la couverture maladie universelle consolidée. La réforme des subventions à l'énergie sera progressive et mieux ciblée, pour que l'effort public aille d'abord aux ménages qui en ont le plus besoin », note la Présidence de la République.
Le communiqué souligne que l'économie réelle est au cœur du dispositif. Le plan d'apurement des arriérés dus aux entreprises privées va restaurer leur trésorerie, préserver les emplois et relancer l'investissement. Les projets stratégiques et prioritaires seront poursuivis, dans des limites compatibles avec la viabilité de la dette. L'objectif final est une croissance plus forte, plus inclusive et créatrice d'emplois durables pour les jeunes.
Adou Faye
«Les deux parties se sont félicitées du travail accompli et des résultats obtenus. Elles partagent la volonté d'aller rapidement vers l'approbation du programme par le Conseil d'administration du Fmi, afin de préserver la dynamique créée par l'accord technique et de desserrer sans tarder les contraintes de liquidité du pays », renseigne la même source.
Le Président de la République, précise-t-on, a réaffirmé la détermination du Gouvernement à mener à bien les réformes qu'il a définies pour renforcer les finances publiques, la viabilité de la dette et l'investissement privé.
Meilleure gestion de la dette, mobilisation des recettes, rationalisation des dépenses, amélioration du climat des affaires, autant de chantiers déjà engagés que le programme vient consolider.
«Le Chef de l'État a été clair sur un point, le redressement ne se fera pas au détriment des populations, en particulier les plus vulnérables. La protection sociale est une composante centrale du programme. Le programme national de bourses de sécurité familiale sera renforcé, les bourses des étudiants préservées, la couverture maladie universelle consolidée. La réforme des subventions à l'énergie sera progressive et mieux ciblée, pour que l'effort public aille d'abord aux ménages qui en ont le plus besoin », note la Présidence de la République.
Le communiqué souligne que l'économie réelle est au cœur du dispositif. Le plan d'apurement des arriérés dus aux entreprises privées va restaurer leur trésorerie, préserver les emplois et relancer l'investissement. Les projets stratégiques et prioritaires seront poursuivis, dans des limites compatibles avec la viabilité de la dette. L'objectif final est une croissance plus forte, plus inclusive et créatrice d'emplois durables pour les jeunes.
Adou Faye

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