Selon la même source, les gouverneurs ont également demandé au Dr Ould Tah d’accélérer la réforme de l’architecture financière africaine afin de mobiliser à grande échelle des ressources pour le développement de l’Afrique dans le cadre de la nouvelle architecture financière africaine pour le développement (Nafad). Ils ont aussi apporté leur soutien aux réformes institutionnelles entreprises par Dr Ould Tah pour rendre la Banque plus agile, plus flexible et plus près des bénéficiaires sur le terrain, partout en Afrique.
« Le Conseil des gouverneurs a approuvé et encouragé le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, à mettre en œuvre sa vision « les Quatre points cardinaux » pour renforcer la capacité d’action et d’influence de l’Afrique dans un monde plus en plus fragmenté », a déclaré lors de la cérémonie de clôture, le ministre de l'Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective de la République du Congo, Ludovic Ngatsé, président des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque.
« Je tiens à saluer très chaleureusement l’expression du soutien clair, franc et massif que nous avons reçu » lors de ces Assemblées, a déclaré Dr Ould Tah.
Dans un discours engagé, il a rappelé que ce sont « les décisions politiques courageuses qui feront la différence sur le terrain ». « Je veux le dire, a-t-il indiqué, avec la plus grande clarté : je vous ai écoutés, et je vous ai entendus ». Le président Ould Tah a assuré que ce qui a été bâti à Brazzaville, « au-delà des chiffres », était « plus profond ». « Nous avons enclenché une dynamique d’action, une dynamique de transformation, une dynamique d’intégration », a-t-il martelé.
Plus de 4 000 participants venus de plus de 81 pays ont pris part aux Assemblées annuelles du Groupe de la Banque organisées sous le thème : « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».
Ces assises, les premières organisées sous la présidence du Dr Ould Tah depuis son entrée en fonction le 1er septembre 2025, ont été marquées par un panel président qui a regroupé le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, ses pairs centrafricains Faustin Archange Touadéra et gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, ainsi que le président de la Banque Sidi Ould Tah.
Ces Assemblées annuelles, principales rencontres statutaires du Groupe de la Banque, ont également été marquées par plusieurs annonces majeures. L’Angola a ainsi annoncé une contribution de 6,5 millions d’euros en faveur de la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (Fad). Cela porte désormais à 25 le nombre de pays africains engagés dans le financement du Fd-17, pour un montant dépassant les 190 millions de dollars.
Le communiqué renseigne que de nombreux accords ont été signés dans le cadre de l’opérationnalisation des «Quatre points cardinaux » du Groupe de la Banque et lors d’une rencontre de haut niveau sur le Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique (Iatp) et la Facilité africaine pour les médicaments et équipements médicaux (Amef).
Plaçant son action sous le signe de l’innovation et des résultats, Dr Ould Tah a réaffirmé son ambition de faire de la Banque africaine de développement une « banque de solutions », plus agile, plus proche des populations et pleinement engagée dans la transformation économique du continent.
Lors de la conférence de presse qui a suivi la cérémonie de clôture des assemblées, le Dr Ould Tah a assuré que la Banque africaine de développement ne sera jamais gagnée par la bureaucratie et sera plus que jamais connectée au terrain. « Il n’y a aucun risque de déconnexion avec le terrain », soulignant que la Banque travaillera avec les banques nationales, avec les banques régionales pour fournir l’appui aux Pme, aux jeunes et aux femmes. Il a insisté sur le fait que l’Afrique devrait mobiliser davantage ses ressources domestiques, se prémunir de la fragmentation et transformer ses matières premières pour créer de la valeur, de la croissance et surtout des emplois pour les jeunes et les femmes africaines.
Adou FAYE
« Le Conseil des gouverneurs a approuvé et encouragé le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, à mettre en œuvre sa vision « les Quatre points cardinaux » pour renforcer la capacité d’action et d’influence de l’Afrique dans un monde plus en plus fragmenté », a déclaré lors de la cérémonie de clôture, le ministre de l'Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective de la République du Congo, Ludovic Ngatsé, président des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque.
« Je tiens à saluer très chaleureusement l’expression du soutien clair, franc et massif que nous avons reçu » lors de ces Assemblées, a déclaré Dr Ould Tah.
Dans un discours engagé, il a rappelé que ce sont « les décisions politiques courageuses qui feront la différence sur le terrain ». « Je veux le dire, a-t-il indiqué, avec la plus grande clarté : je vous ai écoutés, et je vous ai entendus ». Le président Ould Tah a assuré que ce qui a été bâti à Brazzaville, « au-delà des chiffres », était « plus profond ». « Nous avons enclenché une dynamique d’action, une dynamique de transformation, une dynamique d’intégration », a-t-il martelé.
Plus de 4 000 participants venus de plus de 81 pays ont pris part aux Assemblées annuelles du Groupe de la Banque organisées sous le thème : « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».
Ces assises, les premières organisées sous la présidence du Dr Ould Tah depuis son entrée en fonction le 1er septembre 2025, ont été marquées par un panel président qui a regroupé le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, ses pairs centrafricains Faustin Archange Touadéra et gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, ainsi que le président de la Banque Sidi Ould Tah.
Ces Assemblées annuelles, principales rencontres statutaires du Groupe de la Banque, ont également été marquées par plusieurs annonces majeures. L’Angola a ainsi annoncé une contribution de 6,5 millions d’euros en faveur de la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (Fad). Cela porte désormais à 25 le nombre de pays africains engagés dans le financement du Fd-17, pour un montant dépassant les 190 millions de dollars.
Le communiqué renseigne que de nombreux accords ont été signés dans le cadre de l’opérationnalisation des «Quatre points cardinaux » du Groupe de la Banque et lors d’une rencontre de haut niveau sur le Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique (Iatp) et la Facilité africaine pour les médicaments et équipements médicaux (Amef).
Plaçant son action sous le signe de l’innovation et des résultats, Dr Ould Tah a réaffirmé son ambition de faire de la Banque africaine de développement une « banque de solutions », plus agile, plus proche des populations et pleinement engagée dans la transformation économique du continent.
Lors de la conférence de presse qui a suivi la cérémonie de clôture des assemblées, le Dr Ould Tah a assuré que la Banque africaine de développement ne sera jamais gagnée par la bureaucratie et sera plus que jamais connectée au terrain. « Il n’y a aucun risque de déconnexion avec le terrain », soulignant que la Banque travaillera avec les banques nationales, avec les banques régionales pour fournir l’appui aux Pme, aux jeunes et aux femmes. Il a insisté sur le fait que l’Afrique devrait mobiliser davantage ses ressources domestiques, se prémunir de la fragmentation et transformer ses matières premières pour créer de la valeur, de la croissance et surtout des emplois pour les jeunes et les femmes africaines.
Adou FAYE

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