Selon un communiqué de presse, le programme Mission 300 permet désormais un accès à l'électricité à un rythme presque deux fois supérieur à celui enregistré au lancement de l'initiative.
En investissant sur l'ensemble de la chaîne de valeur énergétique — de la production au transport et à la distribution jusqu'au dernier kilomètre —, il a permis des progrès significatifs en matière d'accès à l'électricité, tant pour les foyers raccordés au réseau que pour les zones non raccordées, connectant ainsi plus rapidement que jamais les ménages, les entreprises et les institutions.
En Tanzanie, renseigne le document, par exemple, 7,5 millions de personnes ont désormais accès à l'électricité grâce à la Mission 300, soit cinq fois plus que le rythme annuel moyen d'électrification observé avant cette initiative. Cette progression est due à l'augmentation des financements et à la dynamique croissante des politiques publiques. En Éthiopie, 4,6 millions de personnes ont été raccordées au réseau, grâce à des réformes qui ont rendu les raccordements plus abordables.
Alors que les initiatives précédentes avançaient souvent en parallèle, Mission 300 fédère gouvernements, partenaires et investisseurs du secteur privé autour d'un programme commun. Cette coordination est le moteur de résultats plus rapides : un engagement politique renforcé, des réformes politiques plus profondes et la mobilisation des ressources nécessaires pour accélérer l'électrification et obtenir des résultats concrets sur le terrain.
«À ce jour, le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale ont engagé près de 15 milliards de dollars de financement et attiré environ 4,5 milliards de dollars de cofinancement pour des projets liés à la Mission 300, tandis que d'autres partenaires au développement ont promis plus de 7 milliards de dollars pour soutenir le secteur énergétique africain », lit-on dans le document.
Adou Faye
En investissant sur l'ensemble de la chaîne de valeur énergétique — de la production au transport et à la distribution jusqu'au dernier kilomètre —, il a permis des progrès significatifs en matière d'accès à l'électricité, tant pour les foyers raccordés au réseau que pour les zones non raccordées, connectant ainsi plus rapidement que jamais les ménages, les entreprises et les institutions.
En Tanzanie, renseigne le document, par exemple, 7,5 millions de personnes ont désormais accès à l'électricité grâce à la Mission 300, soit cinq fois plus que le rythme annuel moyen d'électrification observé avant cette initiative. Cette progression est due à l'augmentation des financements et à la dynamique croissante des politiques publiques. En Éthiopie, 4,6 millions de personnes ont été raccordées au réseau, grâce à des réformes qui ont rendu les raccordements plus abordables.
Alors que les initiatives précédentes avançaient souvent en parallèle, Mission 300 fédère gouvernements, partenaires et investisseurs du secteur privé autour d'un programme commun. Cette coordination est le moteur de résultats plus rapides : un engagement politique renforcé, des réformes politiques plus profondes et la mobilisation des ressources nécessaires pour accélérer l'électrification et obtenir des résultats concrets sur le terrain.
«À ce jour, le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale ont engagé près de 15 milliards de dollars de financement et attiré environ 4,5 milliards de dollars de cofinancement pour des projets liés à la Mission 300, tandis que d'autres partenaires au développement ont promis plus de 7 milliards de dollars pour soutenir le secteur énergétique africain », lit-on dans le document.
Adou Faye

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