Selon les données de l’Indice du chiffre d’affaires (base 100 en 2022), le chiffre d’affaires des services diminue de 1,6%, tandis que celui du commerce se contracte de 3,8% par rapport au mois précédent.
La contraction du chiffre d’affaires des services s’explique principalement par la diminution de l’activité dans plusieurs branches.
Les replis les plus marqués concernent l’enseignement, dont le chiffre d’affaires recule de 17,9%, ainsi que les activités spécialisées, scientifiques et techniques (-14,9%). Les activités financières et d’assurance enregistrent également une baisse de 9,4%, tandis que l’information et communication se replie légèrement de 0,8%.
Les activités artistiques, culturelles, sportives et récréatives affichent, pour leur part, une progression mensuelle de 30,6%, bien que leur niveau reste inférieur à celui observé un an auparavant.
À l’inverse, certaines branches enregistrent des performances positives. Les activités pour la santé humaine et l’action sociale progressent de 28,5%, tandis que les activités immobilières augmentent de 20,9%. Les secteurs de l’hébergement et restauration et du transport affichent également des hausses respectives de 22,8 % et 8,3%.
En glissement annuel, l’indice du chiffre d’affaires des services se replie de 8,1% en novembre 2025. Sur les onze premiers mois de l’année, la moyenne de l’indice s’établit à 114,1, contre 115,3 à la même période de 2024, soit une baisse de 1,0%.
Dans le secteur du commerce, la diminution du chiffre d’affaires est principalement liée à la contraction du commerce de gros, dont l’indice chute de 11,9% en variation mensuelle.
Le commerce de détail enregistre également un léger recul de 1,2%, contribuant à la tendance baissière observée dans l’ensemble du secteur. En revanche, le segment du commerce et de la réparation d’automobiles et de motocycles affiche une progression de 2,8% sur la période.
En comparaison avec novembre 2024, l’indice du chiffre d’affaires du commerce recule de 9,4%. Sur les onze premiers mois de 2025, la moyenne de l’indice ressort à 98,3, contre 104,9 à la même période de l’année précédente, soit une diminution de 6,3%.
Bassirou MBAYE
La contraction du chiffre d’affaires des services s’explique principalement par la diminution de l’activité dans plusieurs branches.
Les replis les plus marqués concernent l’enseignement, dont le chiffre d’affaires recule de 17,9%, ainsi que les activités spécialisées, scientifiques et techniques (-14,9%). Les activités financières et d’assurance enregistrent également une baisse de 9,4%, tandis que l’information et communication se replie légèrement de 0,8%.
Les activités artistiques, culturelles, sportives et récréatives affichent, pour leur part, une progression mensuelle de 30,6%, bien que leur niveau reste inférieur à celui observé un an auparavant.
À l’inverse, certaines branches enregistrent des performances positives. Les activités pour la santé humaine et l’action sociale progressent de 28,5%, tandis que les activités immobilières augmentent de 20,9%. Les secteurs de l’hébergement et restauration et du transport affichent également des hausses respectives de 22,8 % et 8,3%.
En glissement annuel, l’indice du chiffre d’affaires des services se replie de 8,1% en novembre 2025. Sur les onze premiers mois de l’année, la moyenne de l’indice s’établit à 114,1, contre 115,3 à la même période de 2024, soit une baisse de 1,0%.
Dans le secteur du commerce, la diminution du chiffre d’affaires est principalement liée à la contraction du commerce de gros, dont l’indice chute de 11,9% en variation mensuelle.
Le commerce de détail enregistre également un léger recul de 1,2%, contribuant à la tendance baissière observée dans l’ensemble du secteur. En revanche, le segment du commerce et de la réparation d’automobiles et de motocycles affiche une progression de 2,8% sur la période.
En comparaison avec novembre 2024, l’indice du chiffre d’affaires du commerce recule de 9,4%. Sur les onze premiers mois de 2025, la moyenne de l’indice ressort à 98,3, contre 104,9 à la même période de l’année précédente, soit une diminution de 6,3%.
Bassirou MBAYE


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