En effet, la hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+0,6%), des biens et services de santé (+0,3%) ainsi que des soins personnels, de la protection sociale et des biens divers (+0,1%) a été compensée par le recul des prix du logement, de l'eau, de l'électricité, du gaz et des autres combustibles (-2,3%), de l'information et de la communication (-0,2%) ainsi que des vêtements et chaussures (-0,1%).
Une alimentation tirée par les légumes et la viande
L'augmentation de 0,6% des prix des produits alimentaires s'explique principalement par la flambée des légumes-feuilles frais (+14,3%), des légumineuses vertes fraîches (+4,3%), des tubercules (+3,4%) et des légumes-fruits frais (+3,2%).
Cette progression est également alimentée par la hausse des prix de la viande fraîche (+2,9%), des céréales (+1,1%), des poissons vivants, frais ou congelés (+0,9%) et des huiles végétales (+0,6%).
La baisse de certains produits limite les tensions
Cette tendance haussière a toutefois été atténuée par le recul des prix de plusieurs produits de grande consommation. Les agrumes enregistrent la plus forte baisse (-22,6%), suivis des caprins sur pied (-12,5%), des fruits tropicaux frais (-4,0%), des poissons transformés (-3,4 %), des fruits de mer transformés (-3,3%), des volailles vivantes (-2,8%) et des fruits à coque (-1,4%).
Au final, ces évolutions opposées ont permis de maintenir l'indice général des prix à la consommation à un niveau stable en juin 2026, malgré des tensions persistantes sur plusieurs produits alimentaires.
Bassirou MBAYE
Une alimentation tirée par les légumes et la viande
L'augmentation de 0,6% des prix des produits alimentaires s'explique principalement par la flambée des légumes-feuilles frais (+14,3%), des légumineuses vertes fraîches (+4,3%), des tubercules (+3,4%) et des légumes-fruits frais (+3,2%).
Cette progression est également alimentée par la hausse des prix de la viande fraîche (+2,9%), des céréales (+1,1%), des poissons vivants, frais ou congelés (+0,9%) et des huiles végétales (+0,6%).
La baisse de certains produits limite les tensions
Cette tendance haussière a toutefois été atténuée par le recul des prix de plusieurs produits de grande consommation. Les agrumes enregistrent la plus forte baisse (-22,6%), suivis des caprins sur pied (-12,5%), des fruits tropicaux frais (-4,0%), des poissons transformés (-3,4 %), des fruits de mer transformés (-3,3%), des volailles vivantes (-2,8%) et des fruits à coque (-1,4%).
Au final, ces évolutions opposées ont permis de maintenir l'indice général des prix à la consommation à un niveau stable en juin 2026, malgré des tensions persistantes sur plusieurs produits alimentaires.
Bassirou MBAYE

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