Selon un communiqué de presse, pendant quatre jours, chercheurs, responsables publics, organismes de financement et partenaires internationaux échangeront sur les transformations des systèmes de recherche en Afrique francophone et sur les leviers nécessaires pour mieux les financer, renforcer leurs capacités et favoriser les coopérations régionales.
Le Forum, explique-t-on, intervient dans un contexte de transformation des systèmes de recherche en Afrique francophone. Bien que l’Afrique ne représente qu’environ 2 % de la production scientifique mondiale, selon l’Unesco, les besoins de connaissances pour éclairer les politiques publiques et le développement n’ont jamais été aussi importants. Dans de nombreux pays de la région, les systèmes de recherche peinent encore à répondre à cette demande.
Selon le communiqué, plusieurs pays mettent en place ou réforment leurs mécanismes de financement de la recherche, tandis que de nouvelles initiatives régionales cherchent à soutenir les jeunes chercheurs, les institutions et les fonds nationaux de recherche. Dans un contexte de recul des financements internationaux, dont dépend encore jusqu’à 90% de la recherche en sciences sociales dans certains cas, débattre de l’avenir des systèmes de recherche africains est stratégique et urgent. Des systèmes solides sont indispensables pour permettre à l’Afrique de penser son propre développement, de définir ses priorités et de produire les connaissances nécessaires pour y répondre.
Les discussions porteront notamment sur les carrières scientifiques, la souveraineté scientifique, l’équité dans la production des savoirs, les financements destinés aux jeunes chercheurs et aux institutions, les fonds nationaux de recherche, la science ouverte et les liens entre recherche et politiques publiques. Une place importante sera également accordée aux mécanismes existants et aux expériences de terrain, afin de passer du diagnostic à l’identification de pistes d’action concrètes.
Le Forum de Dakar doit également permettre de poser les bases d’un travail qui se poursuivra au-delà de l’événement. Les participants contribueront à l’élaboration d’une feuille de route régionale 2026-2030, définissant des priorités, des actions et des pistes de financement pour renforcer les systèmes de recherche en Afrique francophone.
Les échanges devraient également aboutir à une Déclaration de Dakar, destinée à formaliser des orientations communes et la création d’un groupe de travail réunissant institutions nationales et régionales, partenaires techniques et financiers et communauté scientifique. L’objectif est de rapprocher des initiatives aujourd’hui développées dans des cadres parfois distincts et de créer des possibilités de collaboration plus durables entre pays, institutions de recherche et partenaires internationaux.
Adou Faye
Le Forum, explique-t-on, intervient dans un contexte de transformation des systèmes de recherche en Afrique francophone. Bien que l’Afrique ne représente qu’environ 2 % de la production scientifique mondiale, selon l’Unesco, les besoins de connaissances pour éclairer les politiques publiques et le développement n’ont jamais été aussi importants. Dans de nombreux pays de la région, les systèmes de recherche peinent encore à répondre à cette demande.
Selon le communiqué, plusieurs pays mettent en place ou réforment leurs mécanismes de financement de la recherche, tandis que de nouvelles initiatives régionales cherchent à soutenir les jeunes chercheurs, les institutions et les fonds nationaux de recherche. Dans un contexte de recul des financements internationaux, dont dépend encore jusqu’à 90% de la recherche en sciences sociales dans certains cas, débattre de l’avenir des systèmes de recherche africains est stratégique et urgent. Des systèmes solides sont indispensables pour permettre à l’Afrique de penser son propre développement, de définir ses priorités et de produire les connaissances nécessaires pour y répondre.
Les discussions porteront notamment sur les carrières scientifiques, la souveraineté scientifique, l’équité dans la production des savoirs, les financements destinés aux jeunes chercheurs et aux institutions, les fonds nationaux de recherche, la science ouverte et les liens entre recherche et politiques publiques. Une place importante sera également accordée aux mécanismes existants et aux expériences de terrain, afin de passer du diagnostic à l’identification de pistes d’action concrètes.
Le Forum de Dakar doit également permettre de poser les bases d’un travail qui se poursuivra au-delà de l’événement. Les participants contribueront à l’élaboration d’une feuille de route régionale 2026-2030, définissant des priorités, des actions et des pistes de financement pour renforcer les systèmes de recherche en Afrique francophone.
Les échanges devraient également aboutir à une Déclaration de Dakar, destinée à formaliser des orientations communes et la création d’un groupe de travail réunissant institutions nationales et régionales, partenaires techniques et financiers et communauté scientifique. L’objectif est de rapprocher des initiatives aujourd’hui développées dans des cadres parfois distincts et de créer des possibilités de collaboration plus durables entre pays, institutions de recherche et partenaires internationaux.
Adou Faye

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