La Bceao indique que la croissance économique de l'Union s'est établie à 6,7% en 2025, tandis que l'inflation moyenne est revenue à 0,0%, contre 3,5% en 2024. Dans ce contexte de décrue des tensions inflationnistes, l'institut d'émission a adopté une politique monétaire prudente en abaissant de 25 points de base son principal taux directeur en juin 2025 avant de le maintenir à 3,25% pour le reste de l'année. Le coefficient des réserves obligatoires est, quant à lui, demeuré fixé à 3%, depuis 2017.
La Banque centrale souligne également le renforcement de la position extérieure de l'Union. Les exportations de marchandises hors Uemoa ont atteint 26.959 milliards de FCfa, en hausse de 38% sur un an, grâce notamment à l'entrée en production de nouveaux champs pétroliers et gaziers dans certains Etats membres. Cette performance s'est traduite par une progression des recettes d'exportation rapatriées, les cessions de devises issues des ventes extérieures de biens atteignant 19.409 milliards de FCFA, contre un niveau nettement inférieur en 2024.
Cette amélioration de la balance extérieure a favorisé le renforcement des réserves de change de la Bceao. L'institution explique dans la foulée que la hausse des avoirs en devises a été soutenue par la nouvelle réglementation des relations financières extérieures entrée en vigueur en décembre 2024, qui a contribué à améliorer le rapatriement des recettes d'exportation.
Des conditions de financement plus favorables
Le rapport relève par ailleurs une amélioration des conditions de financement dans l'Union. Le volume moyen hebdomadaire des transactions sur le marché interbancaire a progressé de 12,4%, tandis que le taux moyen sur le compartiment à une semaine est passé de 6,03% à 5,32%. De leur côté, les banques ont légèrement assoupli leurs conditions de crédit, le taux débiteur moyen ressortant à 6,72%, contre 6,76% un an plus tôt.
Pour la Bceao, ces évolutions témoignent d'une économie régionale plus dynamique, soutenue par une amélioration de la liquidité bancaire, une situation extérieure plus favorable et une inflation maîtrisée, autant de facteurs qui devraient continuer à soutenir le financement des économies de l'Union.
Bassirou MBAYE
La Banque centrale souligne également le renforcement de la position extérieure de l'Union. Les exportations de marchandises hors Uemoa ont atteint 26.959 milliards de FCfa, en hausse de 38% sur un an, grâce notamment à l'entrée en production de nouveaux champs pétroliers et gaziers dans certains Etats membres. Cette performance s'est traduite par une progression des recettes d'exportation rapatriées, les cessions de devises issues des ventes extérieures de biens atteignant 19.409 milliards de FCFA, contre un niveau nettement inférieur en 2024.
Cette amélioration de la balance extérieure a favorisé le renforcement des réserves de change de la Bceao. L'institution explique dans la foulée que la hausse des avoirs en devises a été soutenue par la nouvelle réglementation des relations financières extérieures entrée en vigueur en décembre 2024, qui a contribué à améliorer le rapatriement des recettes d'exportation.
Des conditions de financement plus favorables
Le rapport relève par ailleurs une amélioration des conditions de financement dans l'Union. Le volume moyen hebdomadaire des transactions sur le marché interbancaire a progressé de 12,4%, tandis que le taux moyen sur le compartiment à une semaine est passé de 6,03% à 5,32%. De leur côté, les banques ont légèrement assoupli leurs conditions de crédit, le taux débiteur moyen ressortant à 6,72%, contre 6,76% un an plus tôt.
Pour la Bceao, ces évolutions témoignent d'une économie régionale plus dynamique, soutenue par une amélioration de la liquidité bancaire, une situation extérieure plus favorable et une inflation maîtrisée, autant de facteurs qui devraient continuer à soutenir le financement des économies de l'Union.
Bassirou MBAYE

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