«Nous avons été confrontés à une baisse des recettes et à une augmentation des dépenses, notamment celles liées aux subventions à l’énergie et aux besoins de défense et de sécurité. Ces contraintes nous ont obligés à opérer des arbitrages dans le projet de loi de finances rectificative », a expliqué M. Lo.
Selon le chef du gouvernement, il y a eu une diminution de 340 milliards de FCfa des recettes budgétaires attendues et une hausse de 540 milliards des charges supplémentaires, principalement liées aux subventions énergétiques et aux besoins des forces de défense et de sécurité. Il a ajouté que le gouvernement devait procéder à des réaménagements pour préserver les dépenses prioritaires, assurer la continuité des services publics et maintenir les investissements dont l’exécution est possible dans les délais impartis. Ahmadou Alhaminou Lo a fait savoir que le projet de Loi de finances rectificative prévoit notamment une baisse de 555 milliards de FCfa des crédits de paiement consacrés aux investissements.
Les autorisations d’engagement correspondantes, a-t-il dit, étaient maintenues et les ajustements portant sur les décaissements prévus pour le reste de l’année. Le Premier ministre a souligné que certains projets ne réunissaient pas encore les conditions nécessaires à leur exécution, notamment en raison d’études inachevées ou de financements indisponibles. «Si les conditions objectives d’un décaissement ne sont pas réunies, il vaut mieux l’affecter à d’autres dépenses », a confié M. Lo.
Sur les contraintes affectant les investissements financés sur ressources extérieures, il note une réduction de 239 milliards de FCfa des dépenses correspondantes dont 143 milliards liés à des décaissements suspendus dans le cadre d’opérations financières impliquant des partenaires internationaux.
Le Premier ministre a affirmé que les engagements bénéficiant de financements sécurisés avaient été préservés et que plus de 110 milliards de FCfa avaient pu être mobilisés pour certains projets, notamment dans les domaines universitaire et sanitaire ainsi que pour l’aéroport de Ziguinchor.
Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo a fait savoir que plusieurs investissements reportés seraient réexaminés en vue de leur inscription prioritaire dans le budget 2027. C’est le cas des infrastructures dans les secteurs de la santé, l’assainissement, les agropoles, les casernes de sapeurs-pompiers et les constructions scolaires.
Adou FAYE
Selon le chef du gouvernement, il y a eu une diminution de 340 milliards de FCfa des recettes budgétaires attendues et une hausse de 540 milliards des charges supplémentaires, principalement liées aux subventions énergétiques et aux besoins des forces de défense et de sécurité. Il a ajouté que le gouvernement devait procéder à des réaménagements pour préserver les dépenses prioritaires, assurer la continuité des services publics et maintenir les investissements dont l’exécution est possible dans les délais impartis. Ahmadou Alhaminou Lo a fait savoir que le projet de Loi de finances rectificative prévoit notamment une baisse de 555 milliards de FCfa des crédits de paiement consacrés aux investissements.
Les autorisations d’engagement correspondantes, a-t-il dit, étaient maintenues et les ajustements portant sur les décaissements prévus pour le reste de l’année. Le Premier ministre a souligné que certains projets ne réunissaient pas encore les conditions nécessaires à leur exécution, notamment en raison d’études inachevées ou de financements indisponibles. «Si les conditions objectives d’un décaissement ne sont pas réunies, il vaut mieux l’affecter à d’autres dépenses », a confié M. Lo.
Sur les contraintes affectant les investissements financés sur ressources extérieures, il note une réduction de 239 milliards de FCfa des dépenses correspondantes dont 143 milliards liés à des décaissements suspendus dans le cadre d’opérations financières impliquant des partenaires internationaux.
Le Premier ministre a affirmé que les engagements bénéficiant de financements sécurisés avaient été préservés et que plus de 110 milliards de FCfa avaient pu être mobilisés pour certains projets, notamment dans les domaines universitaire et sanitaire ainsi que pour l’aéroport de Ziguinchor.
Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo a fait savoir que plusieurs investissements reportés seraient réexaminés en vue de leur inscription prioritaire dans le budget 2027. C’est le cas des infrastructures dans les secteurs de la santé, l’assainissement, les agropoles, les casernes de sapeurs-pompiers et les constructions scolaires.
Adou FAYE

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