Ces exportations se sont chiffrées à 13 104,4 milliards guinéens (GNF), contre GNF 18 684,1 milliards en avril 2026. « Cette baisse est principalement imputable à la baisse des ventes d’or (-41,8 %), de la bauxite (-16,1%), de noix de cajou (-40,0 %), de Poissons congelés (-41,9 %), de cacao en fèves et brisures de fèves, bruts ou torréfiés (- 71,4 %) ainsi que de caoutchouc naturel et similaires (-97,3 %) », souligne l’INS dans sa note du commerce extérieur.
En revanche, cette tendance baissière a été freinée par le rebond des exportations de minerais de fer et leurs concentrés (+61,4 %), de l’oxyde d’aluminium (+5,6%), du diamant, même travaillés qui sont passé de GNF 0,4 milliards en avril à GNF 2,9 milliards en mai et des grains de céréales autrement travaillés (+62,9%).
Par rapport au mois de mai 2025, les exportations ont enregistré une hausse de 7,6 %.
Sur les cinq premiers mois de 2026, elles se sont cumulées à GNF 76 588,4 milliards, contre GNF 49 839,6 milliards sur la même période en 2025, soit une augmentation de 53,7 %.
Les importations se sont établies à GNF 14 338,5 milliards en mai 2026 contre GNF 15 637,0 milliards en avril, enregistrant ainsi une baisse de 8,3 %. Selon l’INS, cette régression est essentiellement tirée par la baisse des achats de machines de BTP (- 53,7 %), des motocycles (-14,5 %), des véhicules automobiles pour le transport de marchandises (-58,6 %), des voitures de tourisme, autres véhicules de transport de personnes (-30,4 %), et des tracteurs (-24,6 %). A l’inverse, la hausse des importations de produits pétroliers (+19,6 %), des papiers sécurisés (+195,3 %), d’appareils électriques de téléphonie qui sont passés de GNF 36,6 milliards en avril contre GNF 196,0 milliards au mois sous revue, des parties reconnaissables comme étant destinées aux machines (+95,7 %) et des autres machines de terrassement ; sonnettes de battage (+3,2 %) a limité cette régression.
En glissement annuel, les importations ont varié de +83,5 %. Sur les cinq premiers mois de 2026, elles totalisent GNF 63 480,5 milliards, contre GNF 41 357,9 milliards à la même période en 2025, soit une hausse de 53,5 %.
Oumar Nourou
En revanche, cette tendance baissière a été freinée par le rebond des exportations de minerais de fer et leurs concentrés (+61,4 %), de l’oxyde d’aluminium (+5,6%), du diamant, même travaillés qui sont passé de GNF 0,4 milliards en avril à GNF 2,9 milliards en mai et des grains de céréales autrement travaillés (+62,9%).
Par rapport au mois de mai 2025, les exportations ont enregistré une hausse de 7,6 %.
Sur les cinq premiers mois de 2026, elles se sont cumulées à GNF 76 588,4 milliards, contre GNF 49 839,6 milliards sur la même période en 2025, soit une augmentation de 53,7 %.
Les importations se sont établies à GNF 14 338,5 milliards en mai 2026 contre GNF 15 637,0 milliards en avril, enregistrant ainsi une baisse de 8,3 %. Selon l’INS, cette régression est essentiellement tirée par la baisse des achats de machines de BTP (- 53,7 %), des motocycles (-14,5 %), des véhicules automobiles pour le transport de marchandises (-58,6 %), des voitures de tourisme, autres véhicules de transport de personnes (-30,4 %), et des tracteurs (-24,6 %). A l’inverse, la hausse des importations de produits pétroliers (+19,6 %), des papiers sécurisés (+195,3 %), d’appareils électriques de téléphonie qui sont passés de GNF 36,6 milliards en avril contre GNF 196,0 milliards au mois sous revue, des parties reconnaissables comme étant destinées aux machines (+95,7 %) et des autres machines de terrassement ; sonnettes de battage (+3,2 %) a limité cette régression.
En glissement annuel, les importations ont varié de +83,5 %. Sur les cinq premiers mois de 2026, elles totalisent GNF 63 480,5 milliards, contre GNF 41 357,9 milliards à la même période en 2025, soit une hausse de 53,5 %.
Oumar Nourou

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