De gauche à droite, Mme Aminata Faye Seck, directrice générale de la Bis et Mme Catherine Phuong, représentante résidente par intérim du Pnud au Sénégal
D’un montant de 895 365 dollars, soit 502 327 521 francs Cfa, ces financements visent à soutenir les investissements productifs et à couvrir les besoins en fonds de roulement des bénéficiaires. Parmi les 148 entreprises concernées figurent 99 Très petites entreprises (Tpe) et 49 petites et moyennes entreprises (Pme).
Dans le cadre de cette convention, la Bis assurera le décaissement des subventions et accompagnera la bancarisation des bénéficiaires, notamment à travers l’ouverture de comptes et l’accès à ses services financiers. La banque pourra également proposer des solutions de financement adaptées aux besoins des entrepreneures.
Pour Aminata Faye Seck, directrice générale de la Bis, ce partenariat s’inscrit dans une logique de financement de l’économie réelle et d’inclusion financière. Il vise également à consolider une filière stratégique pour la souveraineté alimentaire du Sénégal.
De son côté, Catherine Phuong, représentante résidente par intérim du Pnud au Sénégal, souligne que ces ressources doivent contribuer au développement des activités des entreprises bénéficiaires, à la création d’emplois et à l’amélioration des revenus des ménages.
Un programme de 1,54 milliard francs Cfa pour la filière rizicole
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet EWASME, conçu par la Banque islamique de développement, financé par l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneures (We-Fi), avec une contribution du Pnud, qui assure également sa mise en œuvre.
Doté d’un budget de 2,72 millions de dollars, soit environ 1,54 milliard de francs Cfa pour son volet sénégalais, le programme ambitionne d’accompagner 260 entreprises dirigées ou détenues par des femmes, dont 130 Tpe et 130 Pme.
Le projet entend lever les obstacles qui freinent le développement des entreprises féminines de la chaîne de valeur du riz local, notamment les difficultés d’accès au financement, aux équipements, aux marchés et à l’accompagnement technique.
Initialement déployé dans les régions de Thiès, Fatick, Kaolack, Ziguinchor, Sédhiou et Kolda, EWASME couvre l’ensemble du territoire national depuis avril 2026. Son intervention repose sur quatre axes : le renforcement des capacités techniques et managériales des entrepreneures, l’accès aux financements et la bancarisation, la connexion aux marchés ainsi que la promotion d’un environnement des affaires plus inclusif.
Selon Rachid Sam, représentant de la Bid à Dakar, le choix de la filière rizicole répond à un enjeu de sécurité alimentaire. Malgré leur rôle central dans la transformation, la commercialisation et la distribution du riz local, les femmes restent confrontées à des contraintes qui limitent la croissance de leurs entreprises.
A terme, le programme vise à améliorer la productivité de la filière rizicole locale, à sécuriser les revenus des ménages et à favoriser la création d’emplois durables pour les femmes et les jeunes.
Bassirou MBAYE
Dans le cadre de cette convention, la Bis assurera le décaissement des subventions et accompagnera la bancarisation des bénéficiaires, notamment à travers l’ouverture de comptes et l’accès à ses services financiers. La banque pourra également proposer des solutions de financement adaptées aux besoins des entrepreneures.
Pour Aminata Faye Seck, directrice générale de la Bis, ce partenariat s’inscrit dans une logique de financement de l’économie réelle et d’inclusion financière. Il vise également à consolider une filière stratégique pour la souveraineté alimentaire du Sénégal.
De son côté, Catherine Phuong, représentante résidente par intérim du Pnud au Sénégal, souligne que ces ressources doivent contribuer au développement des activités des entreprises bénéficiaires, à la création d’emplois et à l’amélioration des revenus des ménages.
Un programme de 1,54 milliard francs Cfa pour la filière rizicole
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet EWASME, conçu par la Banque islamique de développement, financé par l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneures (We-Fi), avec une contribution du Pnud, qui assure également sa mise en œuvre.
Doté d’un budget de 2,72 millions de dollars, soit environ 1,54 milliard de francs Cfa pour son volet sénégalais, le programme ambitionne d’accompagner 260 entreprises dirigées ou détenues par des femmes, dont 130 Tpe et 130 Pme.
Le projet entend lever les obstacles qui freinent le développement des entreprises féminines de la chaîne de valeur du riz local, notamment les difficultés d’accès au financement, aux équipements, aux marchés et à l’accompagnement technique.
Initialement déployé dans les régions de Thiès, Fatick, Kaolack, Ziguinchor, Sédhiou et Kolda, EWASME couvre l’ensemble du territoire national depuis avril 2026. Son intervention repose sur quatre axes : le renforcement des capacités techniques et managériales des entrepreneures, l’accès aux financements et la bancarisation, la connexion aux marchés ainsi que la promotion d’un environnement des affaires plus inclusif.
Selon Rachid Sam, représentant de la Bid à Dakar, le choix de la filière rizicole répond à un enjeu de sécurité alimentaire. Malgré leur rôle central dans la transformation, la commercialisation et la distribution du riz local, les femmes restent confrontées à des contraintes qui limitent la croissance de leurs entreprises.
A terme, le programme vise à améliorer la productivité de la filière rizicole locale, à sécuriser les revenus des ménages et à favoriser la création d’emplois durables pour les femmes et les jeunes.
Bassirou MBAYE

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