L'intérêt pour les obligations à la BRVM est souvent porté par les besoins de financement des États membres de l'UEMOA via des emprunts obligataires, la recherche de sécurité par les investisseurs (banques et assurances) face à la volatilité du marché des actions ainsi que l’amélioration des mécanismes de cotation et de liquidité sur le marché secondaire.
Entre 2016 et 2020, le marché obligataire est resté relativement calme, avec des volumes oscillants généralement entre 3 et 10 millions de titres échangés. L'année 2017 marque le point le plus bas de cette série avec seulement 3,36 millions de transactions.
Il est observé une explosion de l'activité obligataire en 2021, où le volume atteint 41 045 366, soit une multiplication par quatre par rapport à l'année précédente. Cela correspond généralement à une période d'émissions massives de titres publics (obligations du Trésor) et à un dynamisme accru des investisseurs institutionnels dans l'espace UEMOA.
Après le sommet de 2021, le marché a connu une correction en 2022 et 2023, avant un fort rebond en 2024 (33,36 millions) et un ralentissement en 2025 (10,07 millions).
Lejecos Magazine Mai 2026
Entre 2016 et 2020, le marché obligataire est resté relativement calme, avec des volumes oscillants généralement entre 3 et 10 millions de titres échangés. L'année 2017 marque le point le plus bas de cette série avec seulement 3,36 millions de transactions.
Il est observé une explosion de l'activité obligataire en 2021, où le volume atteint 41 045 366, soit une multiplication par quatre par rapport à l'année précédente. Cela correspond généralement à une période d'émissions massives de titres publics (obligations du Trésor) et à un dynamisme accru des investisseurs institutionnels dans l'espace UEMOA.
Après le sommet de 2021, le marché a connu une correction en 2022 et 2023, avant un fort rebond en 2024 (33,36 millions) et un ralentissement en 2025 (10,07 millions).
Lejecos Magazine Mai 2026


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